Les marchés sont le reflet du réseau complexe et étendu d'informations, de prévisions et du comportement humain. Ces forces établissent les cours à leur juste valeur. Cette vision simple, et pourtant forte, de l'équilibre de marché a de nombreuses conséquences en matière d'investissement.
Les marchés du monde entier ont pour habitude de récompenser les investisseurs en échange du capital qu'ils placent. Les entreprises sont en compétition entre elles pour attirer les capitaux et des millions d'investisseurs sont en compétition entre eux pour trouver les performances les plus attractives. Cette concurrence a rapidement pour conséquence d'établir les cours à leur juste valeur, de sorte qu'aucun investisseur ne peut espérer une meilleure performance sans prendre de risque plus élevé.
Les gestionnaires traditionnels s'efforcent de surperformer le marché en exploitant les « erreurs » de valorisation et en essayant de prévoir l'avenir. Cette quête de surperformance s'avère trop souvent coûteuse et futile. Les prévisions ne se réalisent pas et les gestionnaires ne profitent pas de la performance soutenue offerte par les marchés en détenant les mauvaises valeurs au mauvais moment. D'un autre côté, les économies financières prospèrent grâce au succès et non à l'échec des marchés..
Le caractère futile de la spéculation est une bonne nouvelle pour l'investisseur. En effet, les cours des titres cotés en bourse sont généralement à leur juste valeur et les différences persistantes des performances moyennes s'expliquent essentiellement par des différences de risque moyen. Il est sûrement possible de surperformer les marchés, mais pas sans accepter généralement un risque accru.
Les gestionnaires traditionnels s'efforcent de surperformer le marché en exploitant les « erreurs » de valorisation et en essayant de prévoir l'avenir. Cette quête de surperformance s'avère trop souvent coûteuse et futile. Les prévisions ne se réalisent pas et les gestionnaires ne profitent pas de la performance soutenue offerte par les marchés en détenant les mauvaises valeurs au mauvais moment. D'un autre côté, les économies financières prospèrent grâce au succès et non à l'échec des marchés..
Croissance historique des marchés
Growth of $1€1£1$1
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En dollars américains. Pour les 85 années allant de 1926 à 2010, le taux de croissance annuel composé a été de 11,5 % pour l'indice des sociétés à faible capitalisation, de 9,9 % pour l'indice des sociétés à grande capitalisation, de 5,5 % pour l'indice des obligations d'État à long terme, de 3,6 % pour les bons du Trésor et de 3,0 % pour l'inflation (IPC). L'indice des sociétés à grande capitalisation est l'indice S&P 500®; l'indice des obligations d'État à long terme est le 20-Year US Government Bonds; l'indice des bons du Trésor est l'indice One-Month US Treasury Bills et l'inflation est l'indice des prix à la consommation. Les données sur l'indice des sociétés à faible capitalisation sont fournies par le Center for Research in Security Prices (CRSP) de l'Université de Chicago. Les données S&P sont fournies par l'Index Services Group de Standard & Poors. Les données sur les obligations, les bons du Trésor et l'inflation sont fournies par le livre annuel © Stocks, Bonds, Bills and Inflation Yearbook™, Ibbotson Associates, Chicago (mises à jour annuelles du travail de Roger G. Ibbotson et Rex A. Sinquefield).
On ne peut investir directement dans les indices et, en conséquence, leur rendement ne tient pas compte des frais liés à la gestion d'un portefeuille.
On ne peut investir directement dans les indices et, en conséquence, leur rendement ne tient pas compte des frais liés à la gestion d'un portefeuille.


